ENCORE + 6% POUR LE MARCHÉ ANCIEN À BORDEAUX
Written by Philippe
Samedi, 28 Février 2015 15:50
Au dernier trimestre 2014, le prix des logements anciens s'affichait
en recul de 2,2% sur un an, selon l'indice Notaires-Insee. La baisse a
été quasi identique pour les appartements (-2,3%) et les maisons
(-2,1%).

"Mais il subsiste quelques "poches de résistance", comme Bordeaux, où
les prix des appartements ont augmenté de 6% ou Montpellier, où ceux
des maisons ont pris 5%", relève Thierry Delesalle. Dans une récente
étude, Bordeaux a même été placée comme 4e ville de province la plus
chère dans le domaine de l'immobilier en général.
 
PROPOSITIONS DE FRANÇOIS FILLON POUR LE LOGEMENT
Written by Philippe
Vendredi, 27 Février 2015 08:47
- Suppression véritable de l’encadrement des loyers et création d’un
bail homologué à saisir en ligne : pour ceux qui le veulent, il
accordera des avantages fiscaux supplémentaires au propriétaire,
proportionnels à la faiblesse des loyers pratiqués. Cela permettra
l’émergence, en dehors des logements sociaux, de véritables logements
intermédiaires abordables. En dehors de ce bail facultatif, le
principe sera celui de la liberté contractuelle.

- Instauration d’une procédure accélérée pour réduire les délais
d’expulsion en cas de non-paiement du loyer (près de 3 ans
aujourd’hui), instauration de mesures de facilitation de la
résiliation du bail pour certains comportements liés au non-respect du
règlement intérieur et entraînant des troubles graves et répétés pour
le voisinage et suppression de certaines garanties excessives
demandées par le propriétaire aux locataires.

- Allégement et stabilisation de la fiscalité sur le logement,
absolument nécessaires si l’on veut relancer les investissements et
redonner confiance aux acteurs du marché (ménages, investisseurs) :
les règles de la fiscalité sur le logement seront établies pour 5 ans
; le délai d’exonération de taxe sur les plus-values sera ramené à 15
ans ; instauration d’une TVA à taux réduit pour l’acquisition de la
résidence principale ou pour un investissement locatif long, dans les
périmètres de grands projets d’aménagements ; suppression progressive
des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) ; réduction du coût des
hypothèques pour alléger les charges sur les accédants à la propriété.

- Adoption d’un nouveau modèle pour le logement social : Baisse du
plafond de ressources donnant accès au logement social, facilitation
de la vente de logements HLM aux locataires et enfin évolution du rôle
des organismes HLM pour en faire de véritables foncières de l’habitat
gérant deux types de baux, le bail « classique » et le bail « social »
(basé sur le taux d’effort), ce qui favorisera l’émergence de
logements intermédiaires en zones tendues.

- Création d’une prestation sociale unique dans laquelle seront
intégrées les aides au logement. Cela aura un triple avantage :
simplifier tous les dispositifs (un seul dossier par bénéficiaire) ;
moduler plus finement les aides en fonction de la situation de chacun
; enfin lutter contre les fraudes et les effets d’aubaine que l’on
constate trop souvent aujourd’hui (le cumul RSA et APL n’incite pas
actuellement à rechercher un emploi).

- Libération du foncier public et privé à travers des mesures visant à
faciliter la vente de terrains constructibles en zones tendues et à
travers une méthode innovante de mise en compétition des investisseurs
souhaitant acquérir un terrain public : l’Etat ou les EPF fixent le
prix des terrains publics ; une fois le prix fixé, une compétition
sera organisée entre les investisseurs souhaitant acquérir le terrain,
en fonction des programmes qu’ils proposent et sur des critères tels
que le prix de sortie et la qualité du programme.

- Refonte intégrale de la loi SRU en donnant à l’intercommunalité la
compétence pour fixer les objectifs de construction en zones tendues
et définir la part de logements sociaux sur son territoire. Il s’agit
de prendre enfin en compte la disparité des situations entre
territoires et mettre fin à l’absurde règle uniforme des 20 % de
logements sociaux obligatoires pour les villes de plus de 3500
habitants en passant d’une logique de stock à une logique de flux.
Dans le même temps, les aides associées à la construction de logements
sociaux (hors PLS) cesseront au-delà du seuil de 30 à 40 % de
logements sociaux dans une commune, pour mettre fin à la constitution
de ghettos et favoriser la mixité sociale.

- Mise en place d’une méthode énergique et immédiate de simplification
des normes : on supprime tout le superflu, toutes les normes absurdes
qui se sont accumulées au fil du temps qui freinent la construction et
la rénovation : construction d’une place de parking par logement,
délais administratifs trop longs, niveau de détail aberrant dans les
cahiers des charges… Il est également nécessaire, dans ce cadre, de
poser le principe du recours à la norme professionnelle dans le
bâtiment plutôt qu’à des réglementations ; la réglementation doit
intervenir sous la forme de résultats à atteindre. Enfin, il faut
alléger les normes relatives à l’accessibilité et à l’habitabilité de
tous les logements en instaurant un pourcentage de logements «
totalement accessibles et habitables » par opération de construction
(10-15 %).

L’ensemble de ces mesures bénéficieront à tous, en particulier aux
investisseurs à travers la baisse de la fiscalité, la simplification
des procédures et des normes, la limitation des recours abusifs, la
libération du foncier ou encore le développement de l’open data
public. Ce dernier point est important : le développement du numérique
est une formidable opportunité pour l’économie française et en
particulier pour le logement où l’accès à l’information est
primordial. Faciliter cet accès à l’information permettra aux Français
de connaître instantanément et de manière exhaustive les prix des
logements constatés dans les territoires qui les intéressent. Il
s’agit aussi de mettre en place un programme d’open data sur le prix
des loyers (observatoire des loyers) mais aussi sur les matériaux ou
encore la disponibilité des terrains.

Elles bénéficieront également aux élus locaux grâce à la
responsabilité qui leur sera donnée pour l’attribution des logements
sociaux et le pilotage de la prestation sociale unique, et grâce à la
rénovation substantielle de la loi SRU.

Enfin et surtout, le programme que nous proposons bénéficiera à
l’ensemble des ménages à travers la baisse de la fiscalité, l’accès
facilité au logement social pour les plus modestes et à la propriété,
la modération des loyers consécutive au bail homologué qui favorisera
l’émergence des logements intermédiaires, l’allégement des garanties
demandées par les bailleurs aux locataires, la construction de
logements neufs en zones tendues et la réhabilitation des logements
anciens.
 
LE PRIX DES LOGEMENTS ANCIENS EN FRANCE A RECULÉ DE 2,2%
Written by Philippe
Jeudi, 26 Février 2015 10:26
Le prix des logements anciens en France a reculé de 2,2% au quatrième
trimestre 2014 sur un an, selon l'indice Notaires-Insee publié
aujourd'hui.

La baisse a été quasi identique pour les appartements, dont le prix a
reculé de 2,3% sur les trois derniers mois de l'an dernier, comparés à
la même période de 2013, et pour les maisons (-2,1%), selon ces
données provisoires. Sur les trois derniers mois de l'année comparés
au trimestre précédent, les prix des logements anciens ont cédé 1%,
avec un recul qui s'accentue pour les maisons, en repli de -1,1% après
-0,5% au troisième trimestre, tandis qu'il s'atténue légèrement pour
les appartements (-0,8% après -1,1%). En Ile-de-France, la baisse des
prix des logements est la même, au quatrième trimestre, qu'au
troisième: -0,5% sur le trimestre, -2% sur un an. Le prix des maisons
recule légèrement plus (-0,7% sur le trimestre, -2,1% sur un an) que
celui des appartements (-0,4% et -1,9%).

En province, la baisse des prix des logements anciens s'accentue:
-1,1% sur le trimestre, -2,3% sur un an. La baisse est similaire pour
les appartements (-1,1%) et pour les maisons (-1,2%) sur le trimestre,
mais elle est un peu plus marquée pour les appartements (-2,7%) que
pour les maisons (-2,1%) sur un an. De son côté, le volume annuel des
transactions est en léger recul de 2,4%, en 2014 sur un an, avec
700.000 ventes estimées par les notaires. En 2013, le volume de
transactions avait en revanche progressé de 2,7%.
 
IMMOBILIER: LES FRANÇAIS SE RUENT-ILS À LONDRES ?
Written by Philippe
Mercredi, 25 Février 2015 18:21
En 2013 et en 2014, les étrangers qui ont acheté le plus de biens
immobiliers à Londres sont des ressortissants français. Des maisons et
des appartements plus chers que la moyenne et déclarés comme leur
résidence principale.

L'attrait des Français pour Londres ne se limite pas à des virées
dominicales. Pour la deuxième année consécutive en 2014, le réseau
immobilier Knight Frank relève que, parmi les étrangers qui ont
investi dans l'immobilier londonien, nos compatriotes sont les plus
nombreux.

Selon son président, Tom Bill, 5% des biens vendus en 2014 dans la
capitale britannique l'ont été par des Français. Soit plus que les
Italiens (4%), les Russes (4%), les Américains (3%), les Indiens (3%)
et les Saoudiens (1%). Au total, les étrangers ont d'ailleurs
représentés 42% des transactions immobilières des particuliers
recensées l'an passé à Londres.
 
RÉSIDENCES SECONDAIRES
Written by Philippe
Mercredi, 25 Février 2015 17:08
Le prix des résidences secondaires a chuté de 4,3 %* en 2014 (contre
-1,7 % pour l’ensemble du marché immobilier français). Tour de France
des évolutions de ce marché décoté et des opportunités pour les
acquéreurs.

Chute de 21,6 % dans le Centre, de 10,1 % en Basse-Normandie, de 6,5 %
en Bretagne et en Paca…. Les prix des résidences secondaires ont subi
une forte décote en 2014. Sur les régions françaises emblématiques de
ce marché, la baisse des prix est de 4,3 % sur l’année, contre -1,7 %
pour l’ensemble du marché immobilier français, selon le réseau Guy
Hocquet. « Victime du manque de confiance et d’une crise qui perdure,
le marché de la résidence secondaire a vu ses prix s’éroder plus
significativement que l’ensemble du marché : la résidence secondaire
est un achat plaisir, elle est donc la première à pâtir du manque de
confiance en la reprise », commente Fabrice Abraham, Directeur Général
du réseau Guy Hoquet l’Immobilier.
 
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